Changer le récit de « Tête de Serpent » ; De Khamenei et du CGRI aux capitales européennes
Cet article soutient que le récit de la « tête de serpent » de la République islamique ne devrait pas se limiter à Khamenei ou aux commandants du CGRI, car le maintien du régime après la destitution de certains dirigeants a montré que le soutien international joue également un rôle dans sa survie. L'auteur cible particulièrement les capitales européennes et leurs relations politiques et économiques avec la République islamique, et les voyages européens de Reza Pahlavi, notamment celui à Berlin, tentent de briser cette atmosphère d'apaisement et d'établir une relation directe avec Les parlements, les décideurs politiques et les médias européens le savent. Du point de vue de l'auteur, ces réunions, tout en augmentant la pression politique sur la République islamique, renforcent le discours du peuple iranien dans les médias internationaux et stabilisent Reza Pahlavi et le mouvement d'opposition de la République. L’Islam constitue une alternative politique valable.
