Tous les articles

Changer le récit de « Tête de Serpent » ; De Khamenei et du CGRI aux capitales européennes

Cet article soutient que le récit de la « tête de serpent » de la République islamique ne devrait pas se limiter à Khamenei ou aux commandants du CGRI, car le maintien du régime après la destitution de certains dirigeants a montré que le soutien international joue également un rôle dans sa survie. L'auteur cible particulièrement les capitales européennes et leurs relations politiques et économiques avec la République islamique, et les voyages européens de Reza Pahlavi, notamment celui à Berlin, tentent de briser cette atmosphère d'apaisement et d'établir une relation directe avec Les parlements, les décideurs politiques et les médias européens le savent. Du point de vue de l'auteur, ces réunions, tout en augmentant la pression politique sur la République islamique, renforcent le discours du peuple iranien dans les médias internationaux et stabilisent Reza Pahlavi et le mouvement d'opposition de la République. L’Islam constitue une alternative politique valable.

Lire la suite

Derrière le rapport de Reuters : reproduction de la propagande de 1979 contre le prince héritier Reza Pahlavi et le mouvement monarchiste

Ce texte examine le reportage de Reuters du 28 juillet 2026 sur la tentative de Reza Pahlavi de prendre le pouvoir en Iran et le considère comme un récit unilatéral et partial qui, selon l'auteur, met en avant de prétendues faiblesses, diminue le soutien social et Ignorer la répression et les violences perpétrées contre les monarchistes reproduit un schéma médiatique similaire à celui de certains médias occidentaux avant la révolution de 1979. L'auteur, quant à lui, souligne que Reza Pahlavi se voyait comme un « pont » vers un avenir meilleur. Il s'est présenté comme une figure démocrate, a condamné la violence de toutes parts, dispose de réseaux en Iran et conclut que le récit de Reuters, sans accorder suffisamment d'attention à ces éléments, a présenté une image incomplète de sa position et du mouvement monarchiste.

Lire la suite

« Du sang a été versé… »

L’article établit un parallèle entre la Révolution américaine et la lutte contemporaine de l’Iran, affirmant que des décennies de répression ont amené l’Iran à un « point de non-retour » où les réformes ne suffisent plus et où l’indépendance nationale, la souveraineté et la reconstruction d’un système politique fondé sur le droit sont devenues les revendications centrales. S'appuyant sur John Adams, Hannah Arendt, Václav Havel et Nietzsche, il oppose l’ordre idéologique de la République islamique, centré sur la mort, à une vision centrée sur la vie, le droit, la liberté et l’identité nationale. L'article interprète l'attrait renouvelé de l'ère Pahlavi et du Lion et Soleil comme l'expression de ce désir de gouvernement laïc, de modernisation et de retour à une vie normale, arguant finalement que les Iraniens devraient choisir librement entre une république et une monarchie constitutionnelle comme forme future de leur régime politique.

Lire la suite

Chroniques de la ruine de l’humain iranien

L’article explore le concept de ruine humaine et, en revanche, l’idée de « l’humain iranien indestructible », en s’appuyant sur les idées de Maurice Blanchot, Susan Sontag, Giorgio Agamben, Friedrich Nietzsche et Václav Havel.

Il soutient que pendant près de cinq décennies, la République islamique a cherché à réduire l’individu iranien à une masse obéissante et anonyme par la répression, le contrôle idéologique et les institutions étatiques. Contre ce processus de déshumanisation, la photographie et le témoignage visuel deviennent des outils pour préserver la vérité et restaurer la dignité humaine – de Goya et Picasso à la photographie de guerre et, aujourd'hui, aux images. capturés par des citoyens iraniens sur leurs téléphones portables.

Lire la suite

La crise de la République islamique et les mauvaises décisions de ses politiciens

La crise de la République islamique, que ce soit en Iran ou dans la sphère internationale, n’est pas causée par les mauvaises décisions de ses politiciens, des groupes qui en bénéficient ou de ses factions politiques ; Les crises de la République islamique sont essentielles, elles découlent de son existence et de ce qu'elle est ils deviennent De nombreux hommes politiques occidentaux et même certains militants politiques iraniens ne comprennent toujours pas que la République islamique est un État [...]

Lire la suite